Parcours professionnel
Dès la fin de son cursus en économie, Julia Romano a choisi l’immersion immédiate : elle rejoint le réseau BGE avec une obsession, comprendre comment une idée devient une fiche de paie. Pendant cinq ans, elle y conseille des centaines de profils, affinant une conviction qui ne l’a plus quittée : le succès d’un projet se joue dans la tête du créateur bien avant de se lire dans son bilan.
Pour Julia, le conseil n’a jamais été une seconde carrière, mais une évidence de terrain. Lancée très tôt dans l’écosystème entrepreneurial, elle a monté sa propre structure de coaching en parallèle de ses activités de conseil. Elle ne théorise pas la solitude du dirigeant ou la gestion du stress ; elle les gère en temps réel, entre deux articles et trois accompagnements.
Qui est Julia ?
Si Julia rédige des articles pour Espace Auto-Entrepreneur, c’est pour en finir avec le jargon administratif qui paralyse les meilleures volontés. Elle n’écrit pas pour les manuels d’économie, mais pour ceux qui ont besoin de réponses claires pour avancer aujourd’hui.
Le refus du « prêt-à-penser » : vous ne trouverez pas chez elle de listes de conseils génériques. Julia écrit pour des situations réelles. Elle sait que votre problématique n’est pas « comment créer une structure », mais « comment oser vendre mon premier service ».
La culture du concret : sa jeunesse est sa force. Elle maîtrise les nouveaux codes de l’économie à la demande et les outils digitaux qui simplifient la vie. Elle va droit au but, car elle sait que votre temps est votre ressource la plus précieuse.
Un miroir, pas un piédestal : son écriture est un dialogue. Elle ne se place pas en mentor surplombant, mais en partenaire de réflexion. Elle connaît les doutes des premières semaines parce qu’elle les côtoie tous les jours, sur le terrain et dans sa propre activité.
En dehors du travail
Julia intervient régulièrement dans un programme de mentorat pour femmes en reconversion professionnelle, organisé par une association régionale. Elle y accompagne des porteuses de projet qui n’ont pas accès aux réseaux habituels de l’entrepreneuriat, convaincue que l’accompagnement ne devrait pas être réservé à celles qui savent déjà chercher de l’aide.
En dehors de ça, elle cuisine. Sa façon d’aborder une recette — décomposer les étapes, comprendre pourquoi chaque geste existe avant de l’exécuter — ressemble assez à sa façon de penser un projet de création. Les deux demandent de respecter l’ordre des choses.